Crowdfunding : Malawi Shiatsu Dojo

COUNTRY

Malawi

z

LANGUAGE

Francais/
English

Organisation

HEAD OF MISSION

Ivan Bel

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Whatsapp +33 (0)6 95 53 75 94

Projet de levée de fond en français

Dans le cadre de MSH (Missions Shiatsu Humanitaire), nous voulons créer un Dojo pour développer le Shiatsu au Malawi. C’est facile, peu coûteux et rapide. Nous avons juste besoin de votre aide. Laissez-nous vous présenter le projet.

Les acteurs :

Tout commence par la rencontre de deux passionnés.

 

D’un côté Ivan Bel, professeur de Shiatsu, fondateur de MSH, qui vit à Lilongwe, la capitale du Malawi. De l’autre, Bahebe Dogani, professeur de karaté, qui vit dans la banlieue tranquille et arborée de Lilongwe. Les deux hommes se sont rencontrés à l’ambassade du Japon au Malawi et ne se sont jamais quittés depuis. Bahebe a suivi des cours de shiatsu pendant un an, puis a enseigné le karaté Shotokan dans deux locaux différents qu’ils louent.

Bahebe possède un grand terrain (3 hectares) rempli d’acacias et de manguiers géants autour de sa maison, qui lui procurent une bonne ombre lors des journées chaudes. Avec l’aide de ses élèves (une cinquantaine d’enfants et d’adolescents), il a creusé les fondations de son rêve : un dojo. Mais le projet s’arrête là, car la réalité du Malawi, c’est la pauvreté.

C’est là qu’Ivan entre en scène et lui propose de donner des cours de shiatsu et de l’aider à construire un dojo. Ce serait le premier dans tout le pays.

Le projet de Bahebe :

Bahebe n’est pas seulement un professeur de karaté. C’est aussi un homme au grand cœur. Il accueille gratuitement tous les enfants non scolarisés (50% des enfants) qui traînent dans les rues. La plupart d’entre eux connaissent la violence, les agressions de toutes sortes, l’alcool et la drogue. Il leur propose le marché suivant :

  • Les cours de karaté sont gratuits à condition qu’ils ne touchent plus jamais à la drogue et/ou à l’alcool.
  • Pour que les enfants deviennent quelqu’un, il fait constamment le tour des administrations pour récupérer de vieux ordinateurs. Son rêve est d’installer l’électricité dans le dojo et d’en faire une école d’informatique pendant la journée.
  • Les cours de shiatsu gratuits eux aussi, serviront à enseigner autre chose que la violence de la rue et la façon d’y répondre, mais à ouvrir les enfants à eux-mêmes, à leur permettre de pardonner et de se reconstruire.

Comme vous pouvez le constater, il ne s’agit pas seulement de l’intérêt d’une personne, mais d’un véritable projet humanitaire.

 

Construction :

L’idée est de continuer sur les fondations déjà creusées, d’une superficie de 250m2.

Un architecte bénévole a déjà fourni les plans et les devis sont prêts.

Coût total de l’opération : 3.000.000 Kwachas, soit… 3 000€.

Oui, vous avez bien lu, seulement 3 000€ pour les murs, le toit et le sol. Mais il faut dire qu’ici une bonne brique coûte 10 centimes. Avec 1€ vous obtenez 10 briques. Avec 10€, vous obtenez 100 briques. Ça peut aller très vite. Le plus cher est le bois, pour avoir des piliers et un plancher, car le pays souffre d’une désertification rapide. Nous le ferons venir de pays voisins comme la Zambie ou le Mozambique. Le toit sera fait de tôle, car il n’y a rien de mieux ici contre les pluies tropicales.

Gestion du projet :

L’argent ira directement à MSH et Ivan Bel sera le gestionnaire du projet sur place. Bahebe sera le chef de projet car réalisé sur son terrain, à côté de sa maison. Donc pas d’achat de terrain et pas de permis de construire, la législation est inexistante quand on sort de la ville.

  1. Si nous récoltons 3 000€, nous pourrons construire tout le bâtiment
  2. Si nous obtenons 5 000€, nous pourrons aussi faire un toit de chaume sur la tôle, ce qui protégera les enfants de la chaleur, et mettre des volets
  3. À 6 000€ (on peut rêver), nous pourrons amener l’électricité et préparer la classe informatique
  4. Au delà de 8 000€, c’est vraiment la fête ! On achète des ordinateurs d’occasion, des vêtements de karaté, de shiatsu, des stylos, des cahiers, et même une citerne d’eau pour hydrater tout ce petit monde.

Et après ?

Le dojo peut être construit en un mois. Ici, tout est possible avec un peu d’argent. Les cours se feront à tour de rôle entre Ivan et Bahebe. Les étudiants expatriés qui prennent des cours privés de Shiatsu dans la capitale prendront le relais (français, allemand, anglais…).

Grâce à ce dojo et aux contacts de Bahebe, nous allons ouvrir très rapidement un atelier régulier dans un camp de réfugiés qui regroupe des Burundais, des Rwandais et des Congolais, qui est sous contrôle du HCR. Les soins sont plus que sommaires et les tensions sont très fortes. Nous voulons y travailler pour aider les réfugiés à s’autonomiser et à apprendre à s’entraider de manière bienveillante.

Grâce à MSH, nous organiserons un voyage par an avec des volontaires et un ou plusieurs professeurs prêts à continuer à enseigner le Shiatsu et pourquoi pas, le karaté. Bahebe est très intéressé par la découverte d’autres formes de cet art martial. Puis d’aller dans le camp de réfugiés et de promouvoir le Shiatsu dans les écoles.

Maintenant, c’est à votre tour !

Un seul clic sur le bouton Leetchi ci-dessous et vous pouvez nous aider. Tout est automatisé et les transferts sont sécurisés. Vous ne payez pas tout de suite, mais uniquement lors du prélèvement. Mieux encore, sur Leetchi pas besoin d’atteindre un seuil. Dans tous les cas l’argent nous sera versé.

Alors pour eux comme pour nous, on compte sur vous !

Crowdfunding project in english

A Shiatsu Dojo in Malawi

As part of MSH (Missions Shiatsu Humanitaire), we want to create a Dojo to develop Shiatsu in Malawi. It’s easy, cheap and quick. We just need your help. Let us introduce you to the project.

The actors:

It all starts with the meeting of two enthusiasts practitioners.

On the one hand Ivan Bel, Shiatsu teacher, founder of MSH, who lives in Lilongwe, the capital of Malawi. On the other hand, Bahebe Dogani, a karate teacher, who lives in the quiet tree-lined suburbs of Lilongwe. The two men met at the Japanese Embassy in Malawi and have been together ever since. Bahebe has been taking Shiatsu classes for a year and is still in a learning process, and then teaching Shotokan Karate in two different locations he rents.

Bahebe has a large plot of land (3 hectares) full of giant acacia and mango trees around his house, which provide good shade on hot days. With the help of his students (about 50 children and teenagers), he dug the foundations of his dream: a dojo. But the project stopped there, because the reality of Malawi is poverty.

That’s where Ivan comes in and offers to give Shiatsu classes and help him build a dojo. It would be the first in the whole country.

Bahebe’s project:

Bahebe is not just a karate teacher. He is also a man with a big heart. He takes in all the out-of-school children (50% of the kids) who are lying around for free. Most of them know violence, aggression of all kinds, alcohol and drugs. He offers them the following deal:

– Karate lessons are free on the condition that they never touch any drugs and/or alcohol again.

– In order for the children to become somebody, he is constantly going through the administrations to collect old computers. His dream is to install electricity in the dojo and turn it into a computer school during the day.

– The shiatsu classes will be used to teach something other than the violence of the street and how to respond to it, but to open the children to themselves, to allow them to forgive and rebuild themselves.

As you can see, this is not just about the interest of one person, but truly a humanitarian project.

 

Construction:

The idea is to continue on the foundations already dug, which are 250m2 in size.

A volunteer architect has already provided the plans and the estimates are ready.

Total cost of the operation: 3,000,000 Kwachas, or… 3 000€.

Yes, you read that right, only 3 000€ for the walls, the roof and the floor. But it must be said that a good brick here costs 10 cents. With 1€ you get 10 bricks. With 10€ you get 100 bricks. It can go very fast. The most expensive thing is wood, to have pillars and a floor, because the country is suffering from rapid desertification. We will bring it from neighbouring countries like Zambia or Mozambique. The roof will be made of sheet metal, because there is nothing better here against the tropical rains.

Project management:

The money will go directly to MSH and Ivan Bel will be the on-site project manager. Bahebe will be the project manager as it will be done on his land, next to his house. So no purchase of land and no building permit, the legislation is pretty cool when you go out of town.

  1. If we raise 3 000€, we can build the whole building
  2. If we get 5 000€ we can also make a thatched roof over the metal sheet, which will protect the children from the heat, and put shutters
  3. At 6 000€ (we can dream) we can bring in electricity and prepare the computer classroom
  4. Beyond 8 000€, then it’s a crazy dream! We buy second-hand computers, clothes for karate, shiatsu, pens, notebooks, and even a water tank to hydrate all this little world.

What’s next?

The dojo can be built in a month. Here everything is possible with a little money. The classes will rotate between Ivan and Bahebe. The expat students who take private Shiatsu classes in the capital will take over (French, German, English…).

Thanks to this dojo and to Bahebe’s contacts, we are going to open very quickly a regular workshop in a refugee camp which gathers Burundians, Rwandans and Congolese, which is under UNHCR control. The care is more than basic and tensions are very high. We want to work there to help the refugees empower themselves and learn to help each other in a caring way.

Thanks to MSH, we will organise one trip per year with volunteers and teacher(s) ready to continue to teach Shiatsu and why not, karate. Bahebe is very interested in discovering other forms of this martial art. Then to go to the refugee camp and promote Shiatsu in schools.

Now it’s your turn!

One click on the Leetchi button below and you can help us. Everything is automated and the transfers are secure. You don’t have to pay right away, but only when the money is taken. Better still, on Leetchi there is no need to reach a threshold. In any case, the money will be paid to us.

So for them as for us, we count on you!

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